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Daniel SALMON, sénateur d'Ille-et-Vilaine


Le Tweet de Monsieur Le Sénateur


J'alerte le Gouv sur la nécessité de maintenir l'option végétarienne quotidienne dans les cantines scolaires, expérimentée dans plus de 200 communes suite à la loi Climat, mais

qui pourrait être mise à mal par un arrêté en cours d'écriture...Nous serons vigilants

Daniel SALMON, sénateur d'Ille-et-Vilaine

#QuestionOrale


Monsieur le Sénateur, échangeons sur

cette question posée au gouvernement.

Selon vous, quelles problématiques cette expérimentation permettait-elle de

résoudre ?


Comme je l’ai souligné dans ma question à la Ministre, les bénéfices de l’option végétarienne sont multiples.



D’abord pour la santé : réduire notre consommation de viande permet de réduire les risques de maladies chroniques d’origine nutritionnelle, comme l’obésité, le diabète, les maladies cardio-vasculaires ou encore les cancers.


L’ANSES a confirmé qu’un menu végétarien équilibré apporte la quantité de protéines nécessaire à la santé.

Le menu végétarien est aussi un modèle d’inclusion.

Selon le Défenseur des droits, il « constitue une alternative affranchie de freins éthiques, religieux ou sociaux ».


Il est également bénéfique bien sûr pour le climat : l’alimentation représente 24 % de l’empreinte carbone des ménages français.

Chaque repas végétarien servi permet d'économiser 1,5 kg equivalent CO2 en moyenne par rapport à un repas carné.

Il est indispensable d’adapter notre système alimentaire aux enjeux climatiques et aux limites planétaires.


Que pensez-vous de la réponse apportée par Mme Geneviève DARRIEUSSECQ, à l'époque ministre déléguée chargée des personnes handicapées ?

La réponse de la Ministre est très décevante.


- Pas de date annoncée sur le rapport d'évaluation relatif à l'expérimentation de l'option végétarienne quotidienne pour les collectivités volontaires


- Elle laisse entendre sans que ce soit clairement exprimé que l’option végétarienne quotidienne avec inscription à l’avance, à l’année ou au trimestre (ce que beaucoup de villes sont obligées de faire à cause de contraintes logistiques) sera rendue nettement plus difficile pour les communes concernées dans le cadre de ce futur décret...


Selon elle « les élèves inscrits à cette option n'ont pas la possibilité de manière certaine de consommer de la viande ou du poisson pendant toute une année ou un trimestre. »


Pourtant, l'option végétarienne quotidienne respecte les besoins nutritionnels des enfants, c'est l'ANSES qui le dit.


Il n'est « pas pertinent de proposer une fréquence maximale » pour les menus sans viande ni poisson dans les cantines scolaires.


https://www.anses.fr/fr/system/files/NUT2020SA0101Ra.pdf


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