VALOCîME

VALOCÎME : Le FREE des Towerco’s

Au travers des compétences télécoms, immobilières et financières des fondateurs et de leurs associés, VALOCÎME s’est orientée vers la valorisation des sites et infrastructures.


Comment et pourquoi a été créée VALOCÎME ?

Créée en 2017, VALOCÎME est une Towerco (Société propriétaire d’Infrastructures) de nouvelle génération qui développe un modèle innovant permettant de rééquilibrer la chaine de la valeur au bénéfice des bailleurs et des opérateurs.


VALOCÎME est une entreprise Greenfield et low-cost.


Greenfield parce que nous sommes partis de rien en prenant la main sur le foncier.


Low-cost ensuite parce que notre modèle économique nous permet de payer plus cher le foncier pour la signature d’un bail tout en hébergeant les opérateurs à un tarif inférieur à ce qu’ils payaient avec les concurrents de VALOCÎME.


A l’heure où les Towercos achètent des pylônes aux opérateurs à des prix excessivement élevés, ceux-ci restent tout de même locataires et sont contraints de verser un loyer annuel exorbitant.


Pour donner des chiffres, alors que le coût de construction d’un pylône neuf est de 100 000 €, la Towerco achète le pylône 400 000 à 500 000 € à l’opérateur qui s’engage à payer 30 000 € de loyer tous les ans pendant 20 ans alors que le bailleur, lui, reste souvent avec son loyer de 1000 à 2000 € par an.


Face à cette bulle financière et à ce manque d’équité dans la répartition de la chaîne de valeur, notre approche a été de proposer aux opérateurs des tarifs plus attractifs et de restaurer un certain équilibre entre opérateurs et propriétaires. En effet, nous rachetons ou reconstruisons des pylônes pour 100 000 € soit cinq fois moins que ce que les Towercos ont payé aux opérateurs. Cela nous permet de mieux rémunérer les bailleurs et de faire faire des économies aux opérateurs.


Comment VALOCÎME agit concrètement auprès des collectivités locales ?

Nos offres s’adressent à toutes les collectivités qui ont des infrastructures télécoms soit sur leurs terrains, soit sur leurs terrasses (dans les zones urbaines, les pylônes sont remplacés par des petits mâts).


Une fois le contrat signé, nous attendons la fin du bail en cours pour prendre la succession. Notre offre est extrêmement attractive en termes de valorisation du patrimoine.


Sur les collectivités nous pouvons faire face à d’autres problématiques, en dehors du rendement de leur location de terrains ou terrasses. Dans ce cadre, nous avons mis en place des services à forte valeur ajoutée et un accompagnement dans la gestion de la globalité du parc.


Sur un plan financier, la valeur ajoutée de notre offre est de 30% de recettes en plus, en moyenne, pour les collectivités et un gain de 20% pour les opérateurs en coût d’hébergement, ce qui les fidélise pour assurer une couverture.


Certains sur le marché vous appellent « le FREE des Towercos ». Pourquoi cette comparaison ? Vous paraît-elle justifiée ?

C’est vrai que comme FREE, nous avons su faire preuve de créativité afin de donner un souffle nouveau à des métiers dits traditionnels au sein de la chaine de valeur des Télécoms. Notre modèle disruptif bouleverse les équilibres de notre marché mais est devenu inexorable et les Towercos devront désormais compter avec le modèle VALOCÎME.


Comme FREE également, le marché des Télécoms ne croyait pas à notre modèle il y a cinq ans, certains acteurs mettaient et mettent parfois encore des bâtons dans les roues de VALOCÎME pour retarder notre progression :

VALOCÎME était soi-disant fragile financièrement : nous avons désormais l’actionnariat le plus solide de toutes les Towercos

VALOCÎME n’avait pas les compétences en broadcast : nous venons de tisser un partenariat long terme avec Towercast

VALOCÎME représentait un phénomène marginal : nous avons signé près de 2000 baux à ce jour et continuons de signer inéluctablement 50 à 60 baux par mois.


Mais lorsque vous déployez un modèle qui contribue à l’intérêt général des bailleurs et des opérateurs vous êtes sûr de vous développer, c’est implacable. En tout cas, cette comparaison est flatteuse au regard de la réussite de FREE ces dix dernières années !