Bynd

Les places de marché au centre de l’économie locale et circulaire.

Sébastien Séblin, Fondateur Bynd
Sébastien Séblin, Fondateur Bynd

Il est loin le temps où nos aînés se retrouvaient sur la place du village afin de converser, flâner et négocier leur lot de viandes de la semaine auprès de leur marchand. L’urbanisation, les grandes surfaces, ou internet ont transformé les relations entre vendeurs et clients, forcé certains commerces à délocaliser, avec un impact grandissant sur notre environnement. Néanmoins, les États ont réagi à l’instar de l’agenda 2030 des Nations Unies et la population est en recherche d’une consommation différente.


C’est dans ce contexte que la digitalisation offre de nouvelles possibilités pour créer des places de marché locales… en ligne ! Des outils qui permettent désormais aux collectivités de renforcer leurs engagements envers les acteurs locaux, tout en s’appuyant sur un modèle plus vertueux et adapté aux nouveaux modes de consommation. Mettre en relation des acteurs locaux avec leur clientèle directe à l’échelle locale, tel est le principal enjeu afin de créer de nouveaux liens, de nouvelles opportunités à l’échelle de la collectivité et ainsi contribuer au tissu économique local. Pour ce faire et afin d’accompagner les collectivités à créer ces nouvelles places de marché en ligne rapidement et simplement, il existe de nombreuses solutions dont Bynd, leader sur le marché.


Une nouvelle génération, de nouvelles attentes: consommer local.

Depuis une dizaine d’années, une tendance de fond tend à s’affirmer de la part des consommateurs privilégiant les commerces de proximité avec une recherche de plus de traçabilité et de qualité au détriment du prix. Cette tendance remet en cause les paradigmes des années 70 faisant la part belle à la quantité. Le client souhaite désormais avoir accès à des gammes de produits d'excellence au plus près de chez lui. Cette tendance a notamment été confirmée pendant la crise Covid au sein des zones rurales de par l'éloignement géographique des grandes surfaces.



De grands défis à venir pour les collectivités

Face aux grandes entreprises nationales et internationales, aux hypermarchés et autres réseaux de distribution, les entreprises locales, artisans, et petits producteurs peuvent se sentir pris en étau, et ressentir de grandes difficultés à affirmer leur existence tout en dégageant des marges commerciales décentes.


Pire, des plateformes hégémoniques comme Amazon offrent certes des choix pléthoriques aux clients, mais au détriment de l’urgence climatique, des commerces n’ayant pas fait le choix d’y être présents ou plus généralement de l’économie locale.


De nombreuses opportunités existent cependant afin de combiner les attentes grandissantes d’un public exigeant et averti (santé, traçabilité, réduction de l’empreinte carbone), avec celles de producteurs locaux (emploi local, substitutions aux importations).


Dans ce contexte, les collectivités ont une mission de premier plan afin de maintenir une économie sociale, ancrée dans les territoires, créatrice d’emplois pérennes, non délocalisés, et alignée à la lutte face au changement climatique. En outre, le gouvernement a institué une feuille de route pour l’économie circulaire présentant un ensemble de mesures permettant à tous les acteurs de s’engager afin d’atteindre certaines cibles de l’Agenda 2030 des Nations Unies.

Pour atteindre ces objectifs, le modèle de marketplace se positionne comme le bras armé de chaque collectivité, afin de développer une économie locale exemplaire. Que ce soit pour faciliter les échanges entre commerçants et producteurs locaux, et clients, valoriser les déchets d’une entreprise au profit d’une autre chaîne de production, mettre en relation des individus souhaitant se séparer d’un produit ou d’autres ayant besoin de ce même produit, ou encore des bricoleurs souhaitant arrondir leurs fins de mois en proposant leurs services.


La collectivité à la rescousse du privé.

De nombreuses initiatives privées de places de marché en ligne ont vu le jour, notamment à l’issue de la crise Covid. Les retours d’expériences sont malheureusement assez mitigés. Le principe de localité réduit en effet la profondeur de la gamme des offres.

Pour maintenir un niveau de rentabilité acceptable, les acteurs privés doivent investir massivement dans le marketing afin de stimuler les transactions sur leur plateforme.

Le seul acteur alors capable de remettre l’église au centre du village et de favoriser la rencontre d’une offre et d’une demande locale est la collectivité elle-même. De par sa nature même, elle n’est contrainte par aucun objectif mercantile, et peut donc se concentrer sur la promotion de sa plateforme tout en garantissant aux clients des engagements durables, notamment en restreignant l’accès aux acteurs qui savent démontrer leurs actions en faveur de l’environnement et de l’économie circulaire.


Ce choix permet donc à n’importe quelle collectivité de conserver son économie localement et d’en ressortir plusieurs avantages pour chaque partie prenante:

  • L’affirmation de l’engagement de la collectivité en faveur de l’économie sociale et solidaire en participant à une consommation plus durable,

  • La réduction des dépenses marketing pour les acteurs locaux qui doivent chaque mois se délester de plusieurs euros afin d’apparaître sur les moteurs de recherche.

  • La réduction et la réutilisation des déchets pour les entreprises productrices.

  • La centralisation des offres locales afin de permettre à tout client entreprise ou particulier, de limiter ses recours à l’importation.


La solution Bynd comme moteur de création de marketplaces d’économies circulaires.

Si la création de telles plateformes était aisée, les collectivités seraient déjà toutes en possession de leur propre place de marché. Or, la création d’une plateforme de mise en relation entraîne souvent la confrontation à des problématiques diverses; le temps de réalisation qui s’échelonne sur plusieurs mois, la disponibilité et le coût des équipes techniques, le manque d’expertise de la collectivité qui n’a bien souvent pas les ressources humaines internes afin de suivre la réalisation d’un tel projet.


Telle est la mission de Bynd, entreprise française fondée en 2021: permettre aux collectivités de recentrer localement leur économie en mettant en relation une offre et une demande de proximité.


Bynd propose une solution en ligne aux collectivités leur permettant de créer et configurer leur propre marketplace simplement. La solution offre un niveau de personnalisation important ainsi qu’une gamme de fonctionnalités élargie, répondant parfaitement à tous les besoins. Citons notamment la gestion des rendez-vous au travers un calendrier, la notation des vendeurs, la demande de devis, le paiement en ligne des prestations, des statistiques ou encore un espace d’administration pour la collectivité, les vendeurs ainsi que les clients.


Quelle place de marché pour quel usage au sein d’un Smart Territoire?

S’il y a quelques années, engagement durable et économie semblaient deux notions difficiles à concilier, aujourd’hui, le modèle marketplace rend leur coexistence possible. Mieux encore, ce modèle permet à tous les acteurs de la filière d’y trouver son compte !


Portée par la loi anti-gaspillage dont la vocation est de lutter contre le « tout jetable », la marketplace CtoC s’inscrit totalement dans les pensées et tend à une adoption généralisée. On y trouve exclusivement des produits de seconde main à acheter ou louer. Bon nombre de startups se sont d’ailleurs engouffrées dans le créneau. On retrouve en effet des marketplaces comme Back Market qui permet à des propriétaires de vendre leurs produits électroniques reconditionnés, idem pour Vinted qui permet de vendre des habits usagés. Même Emmaüs a lancé sa propre marketplace de produits de seconde main !


La marketplace BtoB ou BtoC permet aux entreprises de commercialiser des offres de biens et de services entre elles ou à destination de clients particuliers. Bon nombre d’acteurs tels que CDiscount, Doctolib, Meero ou encore Ankorstore ont senti le filon et font aujourd’hui partie du groupe fermé des licornes en France. Or ces entreprises ont une approche bien souvent globale et pas toujours centrée sur l’économie durable.

Si l’on considère le modèle d’une marketplace BtoB locale qui mettrait à disposition les déchets de production d’une entreprise pouvant servir de matière première dans une autre chaîne de production, les coûts d’approvisionnement, de stockage et de distribution s’en trouvent drastiquement réduits sur toute la filière. L’utilisation de la marketplace BtoB et ses atouts pour favoriser l’économie circulaire prend alors tout son sens !

D’autres exemples tout aussi vertueux existent: des producteurs locaux qui souhaitent améliorer leur situation en proposant directement leurs produits en ligne. Autant d’exemples qui s’appliquent aussi aux prestataires de services (Jardiniers, Plombiers, Aides à domiciles) qui pourront disposer d’une visibilité accrue et concentrer leur action sur leur territoire et donc réduire leurs déplacements.


Pour plus d’informations: Bynd https://bynd.fr/ sales@bynd.fr