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Nul n’est prophète en son pays ? #JeChoisislaFrenchTech

C.S.T - Crime Science Technology



Cosimo Prete – fondateur et C.E.O de C.S.T - Crime Science Technology, startup industrielle spécialisée dans la sécurité intérieure des états, lauréat French Tech Scale-Up Excellence, Grand prix du jury CCI International sous le haut patronage du Président de la République




La French Tech génère les emplois de demain dans les territoires


Après des années euphoriques, la startup nation tricolore résiste aux turbulences de l’année 2023 en affirmant son rôle moteur et accélérateur des transformations de notre économie, via France 2030 notamment.

13 000 startups font rayonner notre drapeau dans le monde entier, en créant plus d’1,1 million d’emplois dans l’Hexagone, selon une étude publiée en juillet par France Digitale.

50 000 emplois supplémentaires pourraient voir le jour d’ici 1 an au cœur de nos territoires, réservoirs d’innovation et viviers d’entrepreneurs.

Merveilleux ? Certes. Mais on pourrait tellement faire mieux !


French Tech, je t’aime, moi non plus : le paradoxe français


Si la France ne représente que 1,89 % des licornes mondiales, versus 50 % pour les US, nous disposons de l’un des meilleurs écosystèmes tech de la zone euro. Et des plus prometteurs.

Cette année, Vivatech est passé devant le CES de Las Vegas avec plus de 150 000 visiteurs !

Beaucoup de bonnes fées sont penchées sur le berceau des startupers, à commencer par l’Etat, BPI France et le monde du private equity, mais force est de constater qu’il manque un coup de baguette magique pour transformer davantage de jeunes pousses en championnes.

Notre plafond de verre ? Le manque de confiance. D’audace.

Les habitudes ancrées et les zones de confort chez les décisionnaires des grands groupes et de la commande publique.

A tel point qu’il est parfois plus facile de réussir à l’étranger que dans notre propre pays !

C’est la surprenante expérience de ma startup C.S.T - Crime Science Technology qui réalise plus de 95 % de son chiffre d’affaires à l’export.


Beaucoup de reconnaissance.

Trop peu de confiance.


Pourtant, nous cochons toutes les cases de la méritocratie chère à la France et disposons d’un pédigré propre à rassurer les donneurs d’ordre : mon parcours d’entrepreneur est celui d’un petit-fils d’immigrés italiens arrivés dans le Nord après-guerre pour travailler dans les mines de charbon. « Enfant de la République », expert de la police scientifique, j'ai créé Crime Science Technology, pur produit de la recherche fondamentale tricolore, pour révolutionner le marché de la sécurité intérieure des états.

Nous concevons des technologies de rupture pour identifier les personnes à partir de leurs empreintes et sécuriser les papiers d’identité et les billets de banque contre la fraude.

Rapidement, nous nous sommes hissés dans le monde très fermé des Govtech, aux côtés d’acteurs comme Thalès.

Aux 4 coins du monde, les états plébiscitent nos solutions, au premier rang desquels l’Allemagne, l’Australie ou encore le Mexique. Quid de la France ? Nous y collectionnons les Trophées : BPI Excellence, French Tech Scale Up Excellence (Top 50 des start-ups industrielles françaises) et récemment Grand Prix du jury CCI International sous le haut patronage du Président de la République.

De beaux prix, merci ! Mais pas de contrat.

Nul n’est prophète en son pays, y compris dans la startup nation ?


Souveraineté, écrivons ensemble ton nom !


Bruno Le Maire, ministre de l’économie, et Jean-Noël Barrot, ministre du numérique, ont présenté le 16 juin dernier le plan #JeChoisislaFrenchTech, dont l’objectif est de doubler le recours à la French Tech par les acheteurs publics et privés d’ici 2027.

« Nos startups doivent être connues, reconnues et largement utilisées par les administrations publiques et par toutes les entreprises.

Il faut briser la force des habitudes qui fait que les grands acheteurs se tournent encore trop souvent vers leurs fournisseurs classiques, voir vers l'étranger.

C'est une question de compétitivité et de souveraineté pour la France » ont-ils souligné.

Merci, réveillons-nous ! Cocorico !


Après les intentions, passer à l’action


La French Tech Lille, le private equity local, la CCI Hauts-de-France, la Team France Export, ma région de cœur et d’implantation, par leur soutien sans faille, nous donnent la force de continuer à croire au « rêve à la française ».


Emmanuel Macron l’a rappelé : "La France est le pays des Lumières, c’est le pays de l’Innovation (...) Et vous ne lâchez rien. Et moi, c'est mon seul mot d'ordre : il ne faut rien lâcher ».

Le député Paul Midy, nouvel allié de la French Tech dont le rapport a été salué par tous lors du salon Viva Technology, propose notamment de créer une « charte achats jeunes entreprises » avec, à la clé, des récompenses pour les grands groupes exemplaires.


En parallèle, la mission conduite par le député Philippe Latombe conjuguée à son engagement pour notre souveraineté, qui fait unanimité à l’assemblée nationale et dans l’écosystème français, invite à “faire de nos entreprises technologiques une priorité nationale, de privilégier, en matière de commande publique, le recours aux solutions d’acteurs technologiques français ou européens”.

Les lignes bougent enfin. Mais ces initiatives suffiront-elles à changer le « mindset » de nos décideurs publics, et surtout engager le passage à l’action ?

De notre côté chez C.S.T, on continuera à ne rien lâcher. Promis !

Prochaine étape : décrocher un rendez-vous à l’Elysée avec le Président afin de le remercier pour ses dix années de confiance en la French Tech et présenter notre parcours.




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